Les pilules polonaises

du 1 avril au 1 octobre 2014

Quand j’ai déménagé de Suisse à Varsovie, je transportais avec moi des pilules antidouleur – elles étaient blanc et rouge, comme le drapeau polonais. Aujourd’hui, un an plus tard, il en reste encore une, dans cette tablette. Ça n’a donc pas été atrocement douloureux.

J’ai commencé à dessiner Pilules polonaises de façon complètement irréfléchie, spontanée et personnelle, et surtout pour moi-même ; je crois que c’est ma façon d’apprivoiser ce nouvel environnement. Pas une thérapie, mais quand même un besoin : celui de comprendre, et du coup de créer du lien, de m’attacher, d’aimer.

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